⑤ EXPOSITION LES ATYPIQUES*
du jeudi 24 au dimanche 27 septembre. Vernissage le vendredi 25 septembre (18h30) avec Joël Abouzit, Pierre Béjoint, Catherine Cazau, Djamila Hanafi, Pierre Revol, Alain Roth, Monique Wender. *jeudi (15h-19h30), vendredi, samedi, dimanche (10h-19h30).
du jeudi 24 au dimanche 27 septembre
*Vernissage vendredi 25 septembre (18h30)

Joël Abouzit
La condition humaine constitue le fil conducteur de mes créations où j’y exprime une empathie profonde envers celles et ceux que la société relègue à sa périphérie : personnes à la rue, migrants, êtres fragilisés. Papiers, cartons, métaux oxydés, sable etc. le tout récupéré, deviennent des supports d’expression riches en surprises, où le geste et la matière dialoguent librement au fil de la création.
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Pierre Béjoint
Capter, comprendre, ressentir les émotions et les relations qui existent entre les êtres avec humour, douceur et poésie. Je raconte, à travers des histoires simples et des personnages presque naïfs, le côté énigmatique de courts instants de vie quotidienne. Mais je traduis surtout, à travers ces regards et ces postures, les petits signes de nos sentiments, de nos réactions et de la fragilité humaine.
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Catherine Cazau
Je crée des espaces de poésie, des territoires intérieurs, des paysages abstraits où textures, empreintes, signes et traces contrastent souvent avec un noir profond afin de créer une tension, une dualité, entre densité et légèreté, entre rupture et continuité, entre ombre et lumière.
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Djamila Hanafi
Dans l’espace de mes peintures, sculptures abstraites ou bien figuratives et parfois minimalistes, se dessinent les thèmes de l’origine, celles du jardin, du corps. Les images se construisent et se conjuguent avec le temps. Chaque déploiement de l’oeuvre raconte en mesure réglée mes pérégrinations que je qualifie de géo poétiques.
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Pierre Revol
Des sculptures, départ d’histoires qui seront les vôtres, des cabanes, plutôt des refuges, des scénettes murales énigmatiques, des couleurs, des formes, des matériaux simples, si vous y trouvez une expression enfantine, alors je suis en bonne voie. Totalement libre depuis quelques années, en recherche d’équilibre de tout ce qui nous entoure, j’utilise des matériaux simples. J’observe la stupidité de l’homme prêt à se détruire lui-même par avidité, par cupidité , je pense même qu’il va y arriver.
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Alain Roth
En 2018, j’ai été invité à Koné (Nouvelle-Calédonie) par la province nord indépendantiste, à couvrir le référendum d’autodétermination du peuple calédonien. Envoyé à Belep pour une semaine, petite île française à 4 heures de bateau de Koumac au nord, j’y ai découvert ces eucalyptus tailladés, témoignages d’un rite local, de passage à l’âge adulte, chaque jeune signant son arbre. Contrairement au caractère éphémère du Land-Art, ces marques sur les écorces étonnantes de ces arbres formant un décor naturel digne des travaux d’Andy Golsworthy, Nils Udo ou d’autres artistes, probablement inconnus sur le lagon.

Monique Wender
C’est le paysage urbain ou semi-urbain qui m’intéresse particulièrement, car je peux y représenter une partie de notre époque. Comment, en période estivale, les architectures éphémères s’inscrivent sur les plages où les portiques, jeux, tentes, cabines, forment des paysages semi-urbains posés au bord de l’espace infini de la mer et du ciel. Je modifie les perspectives et les couleurs de ces compositions panoramiques et je les réarrange jusqu’à ce qu’elles atteignent l’aspect pictural que je veux leur donner.
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